| Le cablage d'un réseau ferroviaire ne
reçoit
souvent pas
reçu beaucoup d'attention, comme avec mon réseau
précèdent. Les fils allaient dans tous les sens,
liés avec du ruban adhésif, sans organisation ou
indications. Cette fois ci je le voudrai différent, et je
vais chercher apres un système pour mettre de l'ordre dans
le chaos habituel. |
Les rails, moteurs d'aiguillages,
lampes et autre
composants électriques ont normalement 2 ou
plusieurs connections. Les rails comme illustrés
ici à coté (Fleischmann Piccolo Profi)
sont généralement alimentés avec
2 fils. Comme couleur de fil j'utilise un brun et un rouge
parce que ce sont les couleurs pour la connection des rails
(JK) proposées par le système digital
DCC NMRA . Je soude les fils aux jointures des rails,
d'autres préféreront de souder
directement sur la voie. Mais finalement il y a 2 fils qui vont quelque
part. Les fils passent directement par un trou vers le bas du
réseau. L'exemple ici à coté est pris
de la gare fantôme, ou les fils ne doivent pas
être camouflés esthétiquement. |
La connexion de voies se fait avec
des fils de
diamètre réduit. Mais, ces fils ne
peuvent pas devenir trop longs, sinon la résistance
électrique serait trop
élevée. Pour cela je place un domino
immédiatement en dessous l'endroit de la connexion
aux voies. Cela permet alors d'avoir de fils de seulement une
dixaine de centimetres, et que je suis libre pour continuer le
cablage après. Aussi longtemps que je n'ai pas encore
adopté un système de cablage,
l'utilisation de ces dominos me semble pratique. |
Aussi
les aiguillages, sémaphores ou lanternes seront
connectés par des dominos. Ceci est surtout utile
dans le cas où ils se cassent. Alors ils peuvent
être remplacé facilement. J'utilise des raccords
noirs pour ne pas confondre avec ceux des connections de
rails. |
[06/01/2008] Depuis
les raccords lustres on tire des fils vers leurs modules
respectifs. Pour les rails ce sont par exemple des
détecteurs d'occupation de voie. Pour les
aiguillages ce
sont les décodeurs d'aiguillages, comme
illustré
à droite. Les couleurs des fils correspondent avec
les
couleurs habituellement utilisés pour
ces appareils. Les
aiguillages Fleischmann sont fournis avec des
fils brun-noir-beige. Les cables sont liés
ensemble, et les
connecteurs devont être identifiés par
des codes
uniques, pour plus facilement pouvoir suivre des
problèmes après. |
Les
lignes d'alimentation
Pour pouvoir alimenter mon réseau, j'ai prévu 5
lignes d'alimentation.
La première est du simple 14 volt tension alternative, et
servirera pour l'alimentation des appareilles auxilières,
comme
des signeaux, aiguillages et autres.
La deuxième ligne est une ligne digitale qui commendera ces
appareilles auxilières.
Le 3 lignes suivantes alimenteront les voies, respectivement les 3
zones
distinctives: les deux directions de la voie principale, et la voie
simple. J'ai prévu 3 zones d'alimentation pour pouvoir
soutenir
environ 15 à 20 locomotives avec 3 boosters de 45VA. En mode
analogique je connecte 3 transformateurs classique, ce qui permet de
rouler à 3 trains independent.
Pour les boucles de retour j'ai trouvé la sollution dans les
modules de Müt (KSM2). Ils sont
désigné pour la fonction en mode
digital, mais si on coupe sont alimentation externe (14V CA) alors le
module n'inverse pas (en théorie!), et est donc utilisable
en mode analogique (elle
ne fonctionne donc plus, et l'inversement de tension se faira alors par
transfomateur manuallement).
Cette sollution semble compliquée, mais puisque je n'ai pas
de
matérielle digitale, je construit mon réseau pour
l'usage
analogique, mais complètement préparer pour
pouvoir
changer sans aucunne effort vers le digital plus tard. |
La ligne d'anneau
La ligne d'anneau consiste des cablage centrale d'alimentation qui
font le tour de tout le réseau. Pour un réseau
réduit, une simple ligne est suffisante. Dans le cas de
Saraan,
j'ai partagé le réseau en 3 sections
électriquement séparées.
Je suis donc commencé avec la première ligne,
celle pour
la commende des composantes. Je vais monter les files de cette ligne
par toute la
longeur de l'arrière de mon réseau. Sur la photo
est
visible comment j'ai fixé les files, et comment les files
sont
tirer parallel au bord arrière du réseau.
|
[23 septembre 2008]
La connection des aiguilages
Tous les aiguillages de
la gare cachée sont connectées a des sorties des
decodeurs. J'utilise des decodeurs IEK MAD4 (DCC). Ils sont
très bonmarché (4euros par sortie) et facile
à
programmés. Tous est aller comme tous seule. J'ai
connecté la ligne d'anneau attribuée aux
apparailles
auxilières à mes decodeurs, et puis
branché ma centrale
Lenz LZV100. J'avais
déjà introduit le
plan de voie dans Koploper (le logiciel de gestion de traffic
de
train). Donc il sufissait à attribuer les adresses et tous
fonctionnait! J'ai seulement du encore inverser quelques raccordements
pourque la position des l'aiguillages correspondaient à
celles
sur l'écran. Quelle merveille!

La centrale de
Lenz LZV100 |

Le plan de voie
de Saraan dans Koploper |
|
Le
cablage
Voila que j'ai pris le courrage dans les mains et que je suis
commencé avec le câblage: 80 sections, 60
détecteurs d'occupation et 12 aiguilages encore a
connectés. Les fils vont être groupés
en troucaux,
que je guide par de fils attachés au chassis. Le weekend du
14
février j'ai connecté 12 sections et 4
aiguillages. C'est
un véritable travaille de moine!
Un petit contre-temps: pendent la mise à jour du programme
Koploper, j'ai fait une fausse manoeuvre. Mon plan de voie a
été detruit sans éspoire de
récupération! Je n'avais pas de backup, donc je
suis
recommencé à introduire l'ensemble. C'est de ma
propre
faute!
|

le raccordement |

les modules de
boucle |

les modules
d'occupation |
La ligne d'anneau est étendue avec les 2 lignes
d'allimentation
prévues pour la double voie principale. Le raccordement se
fait
à une façon drastique et définitive;
une
côte-à-côte de 1,5mm²
est tournée
au tour des fils, et soudée. Ca ne lachera jamais!
J'ai monté une armée de modules de boucles (4)
bien en
ligne, et a l'autre coté de la planche j'ai placé
les
modules de détection d'occupation. Ensemble ils sufirent
pour
connecté la gare cachée en
entièrtée.
La progression du cablage est très lent: ce weekend du 22
février (2009) j'ai connecté 6 sections, le
modules de
boucles sont cablé pour trois-quart, j'ai
assemblé une
deuxième module de détection d'occupation de 8
caneaux,
et le premier test sur court-circuit s'est bien passé... |
J'ai
connecté ce weekend (1 mars 2009) les 6 dernières
sections de rails de la gare cachée. Alors j'ai
démaré le logiciel Koploper et parcouru chacque
détecteur d'occupation une par une. Une fois que la relation
entre Koploper et les modules était faite, tous fonctionnait
à merveille. Seul les modules de boucles
n'étaient pas
câblé bien, mais avec quelques inversions
c'était
vite résolu.
Le premier paneau est fini. Avec les tiges colson, les cables sont
soigneusement relié ensemble. Les 8 sections du helix sont
alors
connecté a ma troisième et dernière
module. Je
dois en commander des autres, aussi bien que une autre bobine
de
câble côte-à-côte pour
connecté les
sections de rails, parce que les 50m de câble de l'ancien ne
bobine ont déjà été
utilisé...
|
J'ai
construit un deuxième tableau de modules dans
l'hélix, et
raccordé les prochains 16 sections et 4 aiguillages. Mais
alors
mes modules de détection d'occupations
étaient
épuisés.... |
Deux
semaines plus tard, la commande de 4 nouveaux modules de
détection d'occupation est arrivé. Je suis
commencé à les soudés en
espérance que
bientôt la gare centrale sera entièrement
raccordé
et que les premiers trains peuvent faire leurs parcours d'essay... |
 Deux
des quatres nouveaux modules sont assemblés, et 3 des 5
voies de
la gare principale sont connectés. Mais après
quelques
essays, je me renconte que un an d'inactivité n'ont pas fait
du
bien aux aiguillages et les jointures des rails. Une semaine d'essays
m'ont déjà pris pour réparer des
problèmes,
et toujours les trains ne roulent pas impeccables. Surtous les
aiguillages de Fleischmann montrent leurs fragilités,
et sensibilités pour de la pousière... |